Dolls Parts: Chapitre 8 : " Mon Intime Etranger"

Dolls Parts: Chapitre 8 : " Mon Intime Etranger"
Bill


15h30

Ma première vision lorsque j'ai pénétré dans ma chambre d'hôtel fut la vision de Tom profondément endormi sur mon lit, ses dreads lui couvrant le visage, le corps secoué de soupirs ressemblant à des sanglots.

J'ai refermé la porte avec douceur, sourit et me suis approché à pas de loup du lit pour le contempler.
Mon coeur se serre
Des mois que je n'ai pas pu le faire
Cela m'avait manqué
Il m'avait manqué
D'ailleurs il me manque. Profondèment, horriblement.
Je vois sa main échappée du lit , doigts ouverts à un centimètre guère plus de la mienne.
Je respire son odeur.
L'odeur de Tom. Ce parfum subtil qui flotte dans les pièces longtemps après qu'il en soit parti.
Mon coeur se gonfle, s'emplit d'une tendresse qui régente tous mes gestes.
Je l'aime; Je l'aime pour ce qu'il est.
Je souhaiterais juste qu'il existe mieux, qu'il soit libre de lui même.
Timidement, tendrement, j'avance une main vers lui et lui caresse la joue.
Lentement, contact sensuel: peau à peau.
Je ne fais rien d'autre que redécouvrir le velouté de sa peau sous mes doigts. Rien d'autre que m'enivrer de lui.
Ce doux mouvement m'apaise, chasse la lassitude et l'angoisse qui engourdissaient mon corps, embuaient mon esprit.

Mes yeux papillonnent, mon corps s'affaise et je sens que je vais m'assoupir.
Instinctivement mon corps recherche celui de Tom, sa chaleur, ma tête se cale entre son épaule et son cou; ma main s'abandonne dans la sienne.
Comme lorsque nous étions enfants.
Je tâte son pouls et sa vie rassure ma vie.
Je souris heureux et apaisé, léger comme je ne le suis plus depuis tant d'années.
Mes lèvres s'approchent de son cou, y dépose un baiser tout doux, tendre comme le vol d'un papillon.
Je murmure à son oreille:

- Tu me manques Tom. Je t'aime tant. Reviens-moi grand frère; Je suis vide sans toi. Je sais que tu ne m'entends pas mais quelque part ou fond de toi, ma voix te parvient. Reviens moi grand frère.
komm zurück, ich schaffs nicht ohne dich


Je ferme les yeux et m'endors instanément comme toujours foudroyé par le sommeil et je ne sens pas sa main qui presse mes doigts, les enlace




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Reponses aux coms
vivre-pour-vivre-yaoi,

Merci mille fois pour tes coms et tes encouragements cela me fait plaisir.
En fait mon " secret" pour écrire est de me glisser dans la peau des personnages;
Je m'imagine dans leur situation et ce que moi j'aurai fait, aimé faire, espéré faire.
Ainsi j'essaye de coller à la réalité dirons nous.
C'est aussi pour cela que j'aime tant ta fic, car je m'y vois. Je suis avec les personnages et je ressens ce qu'ils ressentent.
Il y a de la tendresse et les gens capables d'inspirer de la tendresse sont rares et précieux.
Bizz et au plaisir de te lire
# Posté le lundi 24 septembre 2007 07:23
Modifié le vendredi 08 août 2008 07:30

Doll Parts: Chapitre 9 : Le Baiser

Doll Parts: Chapitre 9 : Le Baiser
Bill
Tom

Bill est rentré. J'ai senti sa présence dans mon inconscient.
Cela m'a rassuré et permis de dormir d'un sommeil réparateur.
Cela fait maintenant dix minutes que je le regarde dormir contre moi.
Je le scrute avec avidité, cherchant à imprimer le moindre petit détail, le moindre soupir, la plus fugitve expression. Je ne sais quand j'aurai de nouveau l'occasion de le faire.
Trois mois sont passés depuis que je l'ai frappé.
Nous n'en avons jamais parlé et encore moins reparlé: laissant la gêne,l'incompréhension , les non dits, les remords agir en nos lieux et place

Il remue
Ses paupières bougent, il va se réveiller
Je me sens mal

Il ouvre les yeux, regarde avec étonnement autour de lui. Son regard vole, bute sur moi et je lis une foule de sentiments dans ses prunelles.
Le plus fort est la peur
Es bringt mich um
J'approche une main de son visage
Il recule d'un mouvement instinctif
Mon coeur se fend. Ma main retombe vide et frustrée sur les draps froissés.

- Tu as bien dormi ?
Il hoche la tête
-Mais ou étais-tu passé? Bon sang Bill, je me suis fait un sang d'encre. Ton portable était éteint, tu étais seul dans une ville dont tu ne parles pas la langue. Sans garde du coprs, ni rien, tu n'étais pas en sécurité.

Ma voix est irritée, anxieuse

- J'étais certainement plus en sécurité seul dans Paris qu'ici avec toi.

J'encaisse le coup.Me tasse comme un boxeur. KO sous le choc
Il est temps. L'heure a sonné de remettre les pendules à l'heure, les points sur les I et les barres sur les T.

- Bill ,,, Je me râcle la gorge, inspire un grand coup.Bill je sus désolé. Je , je m'en veux terriblement pour ce que je t'ai fait. C'était ignoble, impardonnable, inqualifiable. Tu es venu à moi en toute confiance et moi non seulement, je ne t'ai pas écouté. Pas voulu ; Tu

Je relève les yeux vers lui; approche mes mains tremblantes , saisit les siennes, les retourne et je caresse doucement ses poignets;
Un éclair de tendresse passe dans ses yeux.Il se souvient.
C'est un de nos rituels de communications entre jumeaux.
Lorsque nous étions stressés ou fâchés, nous nous caressions doucement les poignets l'un l'autre pour nous apaiser.
Il se souvient, mais cela ne suffit pas.
Je le sais

- Schludi mon ange. J'ai honte de moi si tu savais. Dans le fond tu es bien plus fort que moi Bill ;Tu es intrépide, instinctif et c'est ce que j'aime tant chez toi petit frère. Pardonne -moi, je t'en supplie. Macky, je n'en peux plus.Surtout que tout ceci est de ma faute . Du bist alles was ich bin. Je ne peux pas vivre loin de toi; Reviens moi. Si tu ne peux pas me pardonner, alors je passerai le reste de ma vie à faire en sorte de me rattraper


Je fond en larmes, hoquetant comme un bébé; vidant mes tripes, ma honte.
Soudain, je sens ses bras qui m'enlacent.
Bill me rapproche de lui et me berce murmurant de paroles réconfortantes de sa voix douce.
Je me calme peu à peu.
Je suis bien, le nez dans ses cheveux

- Tom, je ne peux pas oublier ce que tu 'as fait subir.Ca non !

Je me fige.Mes yeux recommencent à piquer, mon souffle se bloque

- Mais tu es mon frère, mon jumeau et je t'aime plus que tout au monde alors je te pardonne. Mais je t'en prie laisse moi le temps de panser le mal fait sans y penser.Ne me demandes pas de tout effacer si vite.


Pour toute réponse, je le serre contre moi encore plus contre moi, frotte mon nez contre son cou, donne une kyrielle de petits baisers sur sa joue, sa machoire lui murmurant des " merci, merci.Je ne te mérite pas"

Sus l'effet des chatouilles, il sourit, gesticule, rit franchement, se débat. Notre complicité retrouvée, je le chatouille de plus belle. Il hurle de rire, gigotte comme un fou tant et si bien que nous tombons du lit sur la moquette moelleuse dans une position plus que compromettante.
Lui sous moi, jambes écartées, moi sur lui entre ses jambes, nos sexes se touchant à travers l'étoffe du tissus;
Je le regarde avec intensité.
Son rire meurt dans sa gorge
Ses joues sont rouges, ses yeux brillants et un peu gênés. Sa chemise ouverte, laisse entrevoir la peau de son torse et son tatouage à l'aine.
Nos yeux se fixent, ne se lâchent plus;
Je passe une main sous sa chemise, descend lentement vers son nombril.
Il frissonne, retient sa respiration, la chair de poule envahit la surface de sa peau.
Son pouls s'accélère, ses yeux s'affolent, se ferment, s'ouvrent en alternance.
Lentement, très lentement comme pour en savourer chaque seconde, je penche la tête vers lui.
Nos visages ne sont plus qu'à quelques millimètres l'un de l'autre.
Il ne bouge plus, interdit.
Je souris et pose ma bouche sur la sienne;
# Posté le lundi 24 septembre 2007 07:55
Modifié le vendredi 08 août 2008 07:33

Doll Parts: Chapitre 10 : "Tremblements de Terre, Tremblements de Vie"

Doll Parts: Chapitre 10 : "Tremblements de Terre, Tremblements de Vie"

Gimme life, gimme pain, gimme myself again
Donne moi la vie, donne moi la douleur, mais rends moi à moi même
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c=#0000ff]
Bill

Tom

Oh Seigneur, je sens que je vais mourir.
C'est trop d'émotions d'un seul coup pour moi.
Je ne parviens pas à analyser pour le moment seuls mes cinq sens fonctionnent et réagissent.
Son regard posé sur moi;
J'ai envie qu'il s'attarde, découvre les épaules, dénude mon torse.
L'atmosphère se charge de sensualité mais malgré l'urgence du désir, je sais que nous avons tout le temps.
Nous avons tout le temps pour nous parler.
Car tu ne le comprends pas Tom ou peut-être ne l'as-tu jamais su mais faire l'amour est pour moi un autre moyen de communiquer.
D'exprimer les non-dits, sans paroles, et de la façon la plus délicieuse qu'il soit.
J'aime cette dérive sensuelle. J'ai envie de plaisir; J'ai envie de toi.

Le son de sa voix se fraye un chemin parmi les méandres sinueux de mon cerveau déconnecté.
- Macky embrasse moi
Je tremble un peu.
- Laisse moi t'embrasser

Et il a pris mon visage entre ses mains;
Doucement
Un contact lèvres à bouche, ma bouche déjà toute prête à donner à lui.
Et il m'a embrassé.
Un baiser d'une douceur incroyable.
Jamais vu dans les films, jamais lu dans les livres qu'un seul baiser pouvait tout déclencher;
C'était cela,
Une lèvre un peu tremblante, un souffle sur la bouche, deux langues qui se parlent.
Un baiser tout tendre, tout doux. Impudique à force de douceur.
Une douceur comme jamais et qui venait de loin, de très loin.
Une douceur qui m'a noyé à larmes rentrées
# Posté le mardi 25 septembre 2007 07:42
Modifié le jeudi 06 mars 2008 07:16

Doll Parts : Chapitre 11: Twincest de Citron

Bill

Deux corps qui se rencontrent, se caressent, s'accordent avant que deux êtres ne se découvrent. Commencement classique.
C'est nouveau d'écrire le début...

Je me sens glisser.
J'ai mis mon coeur en avant, ouvert les bras et laissé ses mains toucher mon corps;
Sentir le poids de son corps contre le mien, sur moi.
Etre plaqué sur le mur, contre le sol, rouler avec lui.
Le laisser me caresser, les épaules, les têtons, le ventre puis plus bas;
ô douce torture !
Que j'aime sa main.
Je la retiens tandis que je ronronne, palpite comme un coeur qui bat.
Je ne respire plus
Je suis prêt pour la perfection, sa perfection
Autour de moi, il y a lui partout, je ferme plus les yeux , je le cherche , je l'attends.

Il pourrait me faire jouir rien qu'en me regardant;
Mon regard est immense, un regard ouvert.
Lui a quelquechose du vent.

Ses mains me révèlent mes charmes. Sa bouche m'exprime toute la folie passionnée qui l'habite.
Moi & mes charmes
Quelquechose d'inachevé
Je suis un être " en devenir"
Peut-être sur le point de ...

# Posté le mardi 25 septembre 2007 07:57
Modifié le jeudi 06 mars 2008 07:17

Dolls Parts : Chapitre 12- Sodome N' Go More

Juste de quoi vous faire patienter en attendant que je mette la suite en ligne.

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Bill
Tom


.....Sur le point de perdre la tête si Tom n'accelère pas la cadence.
Je me mords les lèvres , gémit.
Tom , j'ai tellement envie de lui.

Etre couché contre son corps, caresser son ventre, sentir son sexe buter contre ma bouche, l'avaler,frotter ses couilles, mordre ses têtons, tracer des dessins doux et voluptueux entre ses poils, faire danser mon corps contre le sien, parler, chuchotter à son oreille.
Sentir sa main sur ma verge et qui me branle .
Un mouvement plus doux que brutal, d'une lenteur un peu irritante qui me pousse à bout tant mon attente et le plaisir sont traîtres et diffus.

- Tom, je t'en supplie, prends-moi. Fais-moi l'amour.

J'avais ce besoin irrépressible et absolu de le posséder.
Je comprenais à présent le plaisir qu'une femme pouvait ressentir à avoir au fond d'elle, encerclé et prisonnier de ses muscles vaginaux, le sexe de son homme.
Les hommes sont si bêtes de se croire dominants.
Le sexe faible n'est pas celui que l'on croit.
C'est cela que je voulais.
Je voulais Tom en moi, au creux de moi, dans mon moi le plus intime profond, intime et retranché.
Pour le garder au fond de moi.
Pour le garder à moi, pour moi.
Le garder, le re garder encore et encore toujours le regarder.

Depuis 6 mois que je savais que j'aimais Tom d'un amour plus que fraternel,j'y ai souvent réfléchi, maudissant la nature de m'avoir fait homme sachant que tôt ou tard je regretterai d'avoir une queue et pas un vagin. C'est pour me faire en quelquesorte pardonner que je féminisais mon apparence à outrance.

- Tu es sur me demanda t-il ?
- Oui;Je veux te sentir, lui dis-je , les yeux emplis de désir.

Et il l'a fait.
Doucement, tendrement, amoureusement.
Malgré ses précautions, une douleur indescriptible a irradié mon corps , me faisant haleter.
Mes yeux se remplissent de larmes, j'ai comme l'impression qu'il me dévore de l'intérieur, qu'il m'arrache le coeur.

- Bill, mon coeur, tu souffres. Je vais me retirer.

- Non; Restes. Laisse moi le temps de m'habituer, cela fait un mal de chien.
- Schludi

Il dépose une myriade de baisers doux sur mon dos, mes fesses qu'il écarte et lèches, effleure mes testicules et je me détends. D'une main , il s'empare de mon sexe et me branle. Je me sens monter et sans le réaliser, je bouge mon bassin permettant ainsi à Tom de finir de me pénétrer.
Il commence alors ses allées et venues et moi à 4 pattes je gémis de bonheur; je gémis mon bonheur de le sentir en moi.

- Dis-moi ce que tu ressens avec ma bite en toi. Parles-moi Bill. Dis moi ce que ça te fait.
- Je...
- Dis-moi
- En fait.. je ... Toooooooooooooommmmmmmmm !
Sadique, il accélère quand je parle et ralentis si je ne dis rien.
- Alors ? Sa voix est excitée, sensuelle
- C'est émouvant, de sentir ton sexe qui respire en moi, me dévore, butte au fond de moi. Je parle d'une voix cassée par le plaisir. Dans cette position je ressens tant ton plaisir, mes reins ouverts à ta caresse , au plaisir et à la douleur que tu me donnes. Tu me fais vivre.... Je vibre quand tu vas et tu viens en moi.


Ses mains s'agrippent un peu plus fort à mes hanches, ses ongles en moi, ses coups de reins deviennent de plus en plus puissants et rapides. Le souflle commence à lui manquer tant il gémit.

Je tremble comme une feuille, je n'en peux plus.
Je suis à bout de forces et je me sens partir.
Dans un cri rauque, je me déverse dans sa main tandis que lui aussi atteint l'orgasme dans un cri blême qui résonne à mon oreille comme une accusation.



# Posté le mardi 25 septembre 2007 08:03
Modifié le vendredi 08 août 2008 07:37